Actus des institutions

 

Mme Ilze Juhansone est nommée secrétaire générale de la Commission européenne (14 janvier)

Communiqué de presse

Sur proposition de la présidente de la Commission, Mme Ilze Juhansone (Lettonie) et actuelle secrétaire générale faisant fonction de la Commission, a été nommée pour occuper cette fonction à titre principal avec effet immédiat. Le secrétariat général contribue à orienter l’élaboration des politiques par le collège des commissaires et soutient la Commission dans son ensemble en coordonnant et en guidant son administration publique. Auparavant, Mme Ilze Juhansone a exercé les fonctions de secrétaire générale adjointe en charge des relations avec les autres institutions et des relations extérieures. Elle a également a été la représentante permanente de la Lettonie auprès de l’Union européenne après avoir occupé des postes à responsabilité au sein des ministères lettons de l’Intérieur et de la Justice.

 

DU COTE DU CONSEIL DE L’EUROPE

 

Le rapport évaluant l’efficacité du cadre existant en France pour prévenir la corruption au sein de l’exécutif a été publié par le Groupe d’Etats contre la corruption (GRECO) du Conseil de l’Europe (9 janvier)

Rapport

Ce rapport exhorte la France à renforcer le cadre législatif de prévention de la corruption tant au sein de l’exécutif que de la police et de la gendarmerie. Pour ce qui est de l’exécutif, le rapport préconise d’inclure le cabinet du Président de la République dans le plan pluriannuel de lutte contre la corruption et dans le registre public des déports, d’étendre l’examen des déclarations de patrimoine et d’intérêts au Président de la République ou encore d’améliorer la transparence des relations entre l’exécutif et les groupes d’intérêts. Le rapport recommande, également, que les ministres accusés de corruption soient jugés par une juridiction indépendante et impartiale et non par la Cour de Justice de la République. Par ailleurs, la remontée d’informations du Parquet national financier vers l’exécutif doit être encadrée afin de préserver l’intégrité des poursuites engagées. S’agissant des forces de police, le rapport préconise l’adoption d’une stratégie globale de prévention de la corruption et la mise en place de contrôles de sécurité. Enfin, le rapport estime que la loi sur les lanceurs d’alerte doit être révisée et que la formation à la protection de ces individus doit être renforcée.

DU CÔTÉ DE LA DBF

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présidence grecque

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